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En attendant la A-H1N1

Par Lucie Octeau
Blogueuse précautionneuse!

LucieCes jours-ci, nous sommes envahis par les opinions divergentes, toutes plus superbement exprimées les unes que les autres et qui soulèvent les passions à propos de la fameuse grippe A-H1N1. Y aura-t-il, ou pas, pandémie majeure? Le virus continuera-t-il, ou pas, sa mutation pour devenir encore plus féroce? Faudrait-il, ou pas, se faire vacciner? Les éventuels risques liés au vaccin seront-ils, ou pas, pires que la grippe elle-même? Peu importe nos convictions, je pense qu’une seule chose est certaine : personne ne peut savoir avec certitude comment tout cela va se passer. On ne peut prévoir l’avenir.

 

Ce qu’on sait, pour l’instant, c’est qu’il y a une grippe qui rôde et qu’elle ne semble pas avoir envie de rigoler. Mais même pour ceux qui ont reçu le vaccin hier, paraît qu’il a besoin de presque deux semaines avant de faire effet. Alors, en attendant… qu’est-ce qu’on fait?

Prévention de base
Je suis tombée là-dessus grâce à un courriel. À deux courriels en fait puisque je l’ai reçu une fois en français et une fois en anglais. La source est la même :  Dr. Vinay Goyal, un urgentologue reconnu mondialement, directeur d’un département de médecine nucléaire, thyroïdique et cardiaque.

Voici donc son message, ma foi, tout simple, et qui me semble assez plein de bon sens. J’ai donc voulu vous le partager.

« Les seules voies d’accès pour le virus de la grippe, sont les narines, la bouche et la gorge.

Lors d’une épidémie aussi largement répandue, il est pratiquement impossible de ne pas venir en contact avec la H1N1 en dépit de toutes précautions. Cependant, le problème réel n’est pas tant le contact avec le virus que sa prolifération.

Pendant que nous sommes en bonne santé et que nous ne montrons pas de symptômes d’infection par le H1N1, il y a des précautions à prendre pour éviter la prolifération du virus, l’aggravation des symptômes et le développement des infections secondaires.

Malheureusement, ces précautions, relativement simples, ne sont pas suffisamment publicisées dans la plupart des communications officielles.

Voici donc ces quelques précautions :

1. Tel que mentionné dans la plupart des publicités, se laver les mains fréquemment.

2. Eviter dans la mesure du possible de se toucher le visage avec les mains.

3. Deux fois par jour, se gargariser avec de l’eau chaude salée. Il s’écoule normalement de 2 à 3 jours entre le moment où la gorge et les narines sont infectées et l’apparition des symptômes. Se gargariser régulièrement peut ainsi prévenir la prolifération du virus. Il ne faut donc pas sous-estimer cette méthode préventive simple, peu dispendieuse et efficace.

4. Au moins une fois par jour, nettoyer les narines avec de l’eau chaude salée. Se moucher avec vigueur puis, à l’aide d’un coton tige trempé dans l’eau chaude salée, badigeonner les deux narines. Ou encore, mettre l’eau chaude salée dans sa main et respirer dedans, une narine à la fois, jusqu’à ce que l’eau arrive à la gorge. C’est une autre méthode efficace de diminuer la propagation du virus.

5. Renforcer notre système immunitaire en mangeant des aliments riches en vitamine « C ». Si la vitamine « C » est prise sous forme de tablettes, s’assurer qu’elles contiennent également du Zinc afin d’accélérer l’absorption.

6. Boire le plus possible de boissons chaudes. (Thé, tisanes, etc,) Les boissons chaudes ont le même effet que le gargarisme mais de façon inverse. Les boissons chaudes nettoient la gorge des virus qui pourraient s’y trouver puis les entraînent dans l’estomac où ils ne peuvent survivre, évitant ainsi leur prolifération ou tout autre dommage.»


Trucs de grand-mères

Pour ma part, j’ai un faible pour ses points 3, 4 et 6, des bons vieux trucs qu’utilisait ma grand-mère. Évidemment, le rinçage du nez n’est pas une partie de plaisir en soi mais bon, est-ce qu’on se plaint quant on boit la tasse aux caprices d’une vague lorsqu’on est à la mer? Non! Bon. Ça ne peut pas être pire.

Quant aux boissons chaudes, j’ai un coup de coeur pour la tisane au gingembre , autre héritage de ma grand-maman, que je bonifie avec un mini trait de miel non pasteurisé.

« Bois ça pis mets tes gros bas de laine pis y a pas un rhume qui va s’arrêter sur toi » qu’elle dirait! Me reste plus qu’à apprendre à tricoter!