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Suivi d’entraînement – Parcours, rythme, distance

Par Lucie Octeau
Blogueuse compteuse!

J’ai commencé à courir il y a un peu plus de trois mois. Au début, je courais 30 minutes et j’en avais plus qu’assez. Grâce aux recommandations de Nathalie Roy, j’ai ajouté du temps à ma course, dix minutes à la fois. Depuis juillet, je cours 60 minutes, trois fois par semaine.

Est-ce que je fais toujours le même parcours?

Au début, j’ai confié à Nathalie, directrice Spa et Fitness au Spa Eastman, que je trouvais ça pas mal long 60 minutes. Pas quant à l’effort comme tel mais plutôt… quant à l’ennui. Nathalie m’avait alors suggéré de modifier mon parcours : le faire à l’envers, intégrer un petit tronçon de piste cyclable, courir dans un boisé, etc. Comme à l’habitude, je n’ai fait qu’à ma tête et j’ai continué de sortir de la maison en partant du même côté de la rue parce que pour moi, les repères sont importants. J’avais besoin de savoir qu’à tel coin de rue, j’arrivais généralement à ma minute de pause, que mon 4e segment près de la marina était généralement plus facile et qu’après ma 5e minute de marche, il ne restait que le dernier droit au bord du lac avant d’arriver à la maison. Juillet et août ont passé à ce rythme.

À quelle vitesse?
Fin août, des amis qui me voient passer quand je cours m’ont dit en souriant gentiment que j’avais l’air de courir « comme au ralenti ».

À ma sortie suivante, j’ai pris conscience de mon rythme. Et j’ai accéléré (d’abord lorsque je passais devant chez eux!) et plus régulièrement ensuite. Lentement mais sûrement, presque à mon insu, j’ai vraiment augmenté le rythme et allongé mes foulées. Si bien que le village s’est mis à rappetisser! J’estime avoir augmenter la distance que je parcours en une heure d’environ 15 à 20 %; forcément, ma vitesse d’autant. Étrangement, après quelques mois d’entraînement, ce n’est pas vraiment plus difficile. Même que le mouvement est peut-être un peu plus naturel quand il n’est pas retenu. De plus, si je me rends compte que je vais trop vite pour ma capacité, je peux ralentir ma cadence, sans cesser de courir, et faire redescendre un peu mes pulsations.

Et mon cardio?
Parlant pulsations : au début, je consultais mon cardio-fréquencemètre à tout bout d’champs, comme une façon de me prouver que malgré l’effort, je n’en mourais pas! Maintenant je le consulte à peine. Je le porte tout de même, principalement pour le chronomètre qui m’indique ma minute de marche à chaque neuf minutes. Mais j’ai tout de même remarqué une amélioration du travail de mon petit coeur. L’air de rien, le muscle a vraiment profité de ces mois d’entraînement. Pour le même nombre de coup de pompe, je cours plus vite et plus longtemps qu’avant.

Suis-je plus en forme qu’avant?
Dieu sait que je pars de loin! Lors de ma première évaluation de ma condition physique au Spa Eastman en décembre dernier, les résultats étaient loin d’être réjouissants. Mes pulsations atteignaient ma zone d’effort juste à lacer mes chaussures! Et c’était il y a neuf mois seulement!

Neuf mois entre une absence totale d’activité physique et un programme d’entraînement qui me fait courir 60 minutes, trois fois par semaine. Vous me l’auriez annoncé que je ne vous aurais pas cru!

J’ai déjà bien hâte à ma prochaine évaluation de ma condition physique! Je me réserve un petit séjour de vacances Détente Active pour valider ça dès novembre !

Et vous? Avez-vous aussi commencé à bouger au cours de la dernière année? Êtes-vous fiers de vos efforts? De vos améliorations?

Lucie